samedi 25 janvier 2014

Le paradis s'appelle Kamalame Cay

Envie de vous détendre dans un endroit totalement paradisiaque ? Avez-vous pensez aux Bahamas, et notamment à Kamalame Cay, l’un des derniers paradis sur terre. L'archipel des Bahamas, situé à 95 km au large de la Floride, n'a pas besoin d'être présenté, mais comment choisir sa destination parmi ses 700 iles ? Échappez à la foule de Nassau et aux méga hôtels envahis de touristes comme Atlantis pour vous réfugier sur Kamalame Cay, une île privée de 39 ha, juste au large de l’île Andros. Simple mais sophistiqué, ce coin de paradis abrite une plage de 5 km de long aux eaux turquoise splendides et bordée de palmiers, ainsi que des maisonnettes aux couleurs pastel nichées au milieu des cocotiers, des hibiscus et des bougainvillées. De fait, ici le rustique se marie à l'élégance coloniale :accents de pierre, très hauts plafonds avec poutres et ventilateurs, meubles indonésiens et immenses baignoires créent une ambiance somptueuse et exotique. Kamalame Cay est synonyme de confort désinvolte. Rendez-vous au spa de style balinais, faites une petite sieste dans un hamac ou promenez-vous simplement sur la plage. Partez pêcher des bananes de mer, faire du kayak dans la mangrove ou de la plongée sous-marine le long du troisième récif de corail le plus long au monde, dans des eaux transparentes qui abondent en poissons tropicaux, tortues, requins-nourrices, et aigles de mer. Aventurez-vous jusqu'à la spectaculaire abysse profonde de 1 800 m et surnommée « Langue de l'océan », où de minuscules hippocampes, des poissons-perroquets aux couleurs de l'arc-en-ciel et de gracieuses raies manta nagent paisiblement. Au coucher du soleil, sirotez une bière fraîche locale ou rendez-vous au restaurant en voiturette de golf pour un repas délicieux composé de pain des Bahamas, homard et pâtisseries. C’est le paradis, tout simplement, mais il faudra quand même débourser quelques milliers de dollars pour y passer la semaine. Même le paradis a un prix. Source : Voyage Insolite.

Les bienfaits de la Canneberge

Tout le monde ou presque les cranberries, ce que l’on nomme en français, les canneberges. Très bonnes pour la santé, ces petites baies commencent à envahir nos assiettes, autrement qu’au moment des fêtes, et c’est bien. Composant essentiel des plats de dinde servis lors de Thanksgiving, ces petites baies écarlates sont présentes aussi bien dans l'Ancien Monde que dans le Nouveau Monde et les variétés locales sont tout autant appréciées en Scandinavie qu'aux États-Unis. Mais c'est la canneberge nord-américaine, Vaccínium Macrocarpon, qui s'est imposée dans le monde. Riches en acide berizoique, conservateur naturel qui permet de stocker les fruits pendant plusieurs mois, ces baies faisaient partie de l'alimentation de base des Indiens d'Amérique, qui les utilisaient fraîches, séchées ou pelées avec de la viande pour donner un mélange appelé pemmican. La canneberge devint une denrée appréciée des premiers colons et des navigateurs coloniaux, qui l’emportaient dans des barriques d'eau lors de leurs voyages. En 1677, lorsque les colons envoyèrent en cadeau une sélection de leurs meilleurs produits afin d'apaiser Charles II, roi d'Angleterre, la canneberge y prit place aux côtés de la morue et du mais. Dès 1689, elle faisait partie du menu de Thanksgiving. La récolte de la production commerciale de canneberge se fait soit à sec en dépouillant les arbustes de leurs baies à l'aide de râteaux soit, de manière plus spectaculaire, par inondation: des machines spéciales sont alors utilisées pour détacher les baies des arbustes. Les baies rouges qui flottent sont ensuite rassemblées et récoltées pour être vendues dans le monde entier. La canneberge de l'Ancien Monde est essentiellement utilisée pour les sauces, les confitures et les liqueurs. Ces sauces se marient très bien avec le gibier. En Amérique du Nord, la fameuse sauce de canneberge accompagne traditionnellement la dinde de Thanksgiving, ainsi que dans des tartes ou gâteaux ou en salade. La canneberge est riche en vitamine C et son jus est également populaire. Source : Cours de cuisine.

jeudi 17 octobre 2013

C'est aussi piscine!


Pouchkine à St Petersbourg

Ce week-end, c’est Pouchkine et St Petersbourg. Plutôt sympa d’autant que c’est pour la bonne cause. Tout le monde sait malheureusement que la Russie à un peu besoin d’argent pour sauver les meubles, car la préservation de la culture n’est pas le fort du pays. Résultat, le musée Pouchkine de St Petersbourg est en train de tomber en lambeaux. Le musée a même fait appel à une société privée chargée de récolter des fonds pour les aider à sauver les meubles. Et c’est la structure « Challenge Commercial » qui vient en aide au musée en organisant des incentives pour des entreprises occidentales. L’opération est simple, si les commerciaux performent, alors les fonds levés vont à la restauration du musée. Et quel musée. Le petit rez-de-chaussée où Alexandre Pouchkine (1799-1837) mourut est cache dans une cour derrière un portail en bois. Le grand poète russe, « inventeur » de la langue russe moderne, y vécut plusieurs mois avec sa famille avant de périr a l'issue d'un duel pour défendre son honneur. L’édifice qui date des années 1720 était le palais d'un de ses amis, le prince Volkonski, proche des décembristes. Pouchkine y emménagea avec sa femme Natalia, leurs quatre enfants et ses deux belles-sœurs en octobre 1836. En janvier 1837, il fut provoqué en duel par d'Anthès, un officier. Cet homme, qui courtisait sa femme, le harcela de lettres dans lesquelles il le traitait de cocu. Blessé, Pouchkine mourut deux jours plus tard, le 29 janvier 1837, dans son bureau, qui depuis n'a pas changé. La banquette sur laquelle il perdit son sang, le gilet qu'il portait quand il fut touché et son masque mortuaire sont toujours là. Sur sa table, un encrier représentant un garçon éthiopien évoque l'arrière-grand-père africain du poète, Abraham Hannibal. Acheté comme esclave en 1706 par l'ambassadeur de Russie à Constantinople, l'homme devint l'un des généraux de Pierre le Grand. Mais l'élément le plus impressionnant du bureau est bien sûr la bibliothèque du poète qui contient 4500 volumes. En 1925, sous les Soviétiques, l'appartement devint un musée. En 1987, il fut reconstruit d'après les croquis du poète, Vassili Joukovski, ami de Pouchkine qui était auprès de ce dernier au moment de sa mort. Dans le bureau, on peut voir un portrait de Joukovski avec l'inscription : « A l'étudiant victorieux qui surpassa son maître ». Si ce type d’opération vous intéresse, allez sur « Challenge Commercial », et sachez que si jamais vous allez voir ce musée restauré, cela sera grâce à nos efforts.

vendredi 19 juillet 2013

Baptême de l'air en Jodel

A Faire pour tous les amateurs de sensations aériennes, un baptême de l’air. J’ai eu l’occasion de me mettre au manche d’un petit avion la semaine dernière, et c’est une bonne sensation. J’ai volé sur Jodel, pour les non connaisseurs, c’est un petit avion très sympa. En 1948, Jean Delemontez construit avec Édouard Joly le monoplace qu'il a entièrement conçu. Ce D-9 Bébé Jodel va être construit par des amateurs à des centaines d'exemplaires. La société Jodel (pour rappeler Joly et Delemontez) voit le jour En 1956, un biplace côte à côte est extrapolé en retenant la même formule, dont l'aile Delemontez, caractérisée par une partie centrale rectangulaire et des extrémités de voilure inclinées vers le haut pour augmenter la stabilité latérale. Le D-11 répond à un cahier des charges de l'État français pour un biplace-école. Le premier appareil vole pour la première fois en avril 1950, et le prototype vole toujours de nos jours... Si le prototype utilise un Salmson 9, la motorisation la plus répandue par la suite va être un quatre cylindres Continental de 65 puis de 90 ch. Si l'appareil est diffusé en plans pour les constructeurs amateurs, plusieurs constructeurs, dont Wassmer (Issoire) ou encore la Société aéronautique normande (SAN, à Bernay), produisent des versions certifiées, livrées clés en main. Des dizaines de versions différentes (la plus connue est le D-112 à côté des D-113, D-117, D-119, D-120, etc.) voient le jour; l'équipement et le type de moteur variant d'un modèle à l'autre. Les Jojo relancent ainsi l'activité dans les aéro-clubs, assurant la formation de milliers de pilotes privés. Par la suite, d'autres modèles, triplaces puis quadriplaces, sont extrapolés, menant aux avions Robin. Au final, plusieurs milliers de Jodel vont être construits, mais le Bébé Jodel et le D-112 demeurent les plus réputés de tous. Honnêtement, c’est une super expérience. Et le week-end prochain, je passe à un autre avion, mais pas question de tenir le manche cette fois, puisque je vais faire mon baptême en avion de chasse.

jeudi 23 mai 2013

Ejection


Beauté de Trinity College

Je viens de faire quelques jours en Irlande, et plus particulièrement à Dublin, pour le boulot. J’aime bien la ville, très colorée et très vivante, beaucoup plus moderne que ce que j’en attendais. Mais j’ai surtout été soufflé par Trinity College, et je voudrais en dire quelques mots. Trinity College détient plusieurs titres de gloire. C’est d'abord l'établissement le plus renommé du pays. Il compte, parmi ses anciens élèves, des figures aussi diverses qu'Oscar Wilde, le dramaturge Samuel Beckett, Bram Stoker - l'auteur de Dracula - et Mary McAleese. Nombre de ses bâtiments datent de la période géorgienne, l'âge d'or de l'architecture dublinoise. Parmi les trésors en exposition permanente dans sa bibliothèque, figure le légendaire livre de Kells. Le collège a été fondé en 1592 par Élisabeth 1er essentiellement au bénéfice des étudiants protestants. Rien ne reste aujourd'hui de ses bâtiments originels, mais quelques beaux vestiges datant du 16ème siècle sont encore debout, telles la chapelle et l'imprimerie. Pour le visiteur, la première halte est inévitablement l'ancienne librairie, avec sa magnifique salle de lecture. Long de 64 m, cet espace mérite bien son nom de Long Room. Les étudiants ne viennent plus y compulser de vieux grimoires : cette salle est devenue un musée. Sur les rayonnages s'aligne une belle série de bustes de marbre, dont la vedette est sans doute le Jonathan Swift de Louis-François Roubiliac. Deux harpes médiévales, dont l'une a peut-être appartenu au roi irlandais Brian Boru, sont exposées. Mais le vrai trésor de Trinity College reste le livre de Kells. Ce manuscrit d'une très grande richesse, réalisé par des moines aux alentours de I'an 800, offre l'exemple suprême de l'enluminure de style celte. Il fut certainement copié et peint sur l'île avant d'être transféré au monastère de Kells, dans le comté de Meath. Il fut offert au Trinity College en 1660 par Henry Jones, évêque de Metith. C’est réellement un lieu à voir. Il faut prendre son temps et se laisser aller, mais l’expérience en vaut la chandelle. Des visites sont organisées, mais dans le cadre de notre séminaire, nous avons eu le recteur du College qui nous a fait la visite lui-même. C’était super. Visiblement l’agence séminaire à Dublin était suffisamment connectée pour nous faire ce plaisir, tout comme celui de nous faire bien profiter de la Guiness !