mercredi 2 avril 2014

Bonne adresse à West Hollywood

On recherche souvent des bonnes adresses, à la fois pour profiter soi même, mais aussi pour un cadre professionnel. Notamment si vous organisez des séminaires et évènements. Alors je vous donne une adresse, trouvée et validée. Andaz West Hollywood est l’un des plus beaux hôtels de Los Angeles, posé sur Sunset Boulevard. Avec son atmosphère moderne, design et élégante, cet hôtel boutique contribue à assoir l’image de cette chaîne de luxe aux Etats-Unis. L’hôtel se veut un réel lieu d’influence artistique et propose notamment aux artistes réputés ou non d’exposer quelques œuvres dans ses couloirs et lieux de vie. En quelques mois, Andaz West Hollywood est devenu un lieu chic et trendy où l’on vient autant pour se détendre que pour être vu. Avec 240 chambres et suites, l’hôtel est grand, mais arrive néanmoins à créer une atmosphère intimiste grâce à une architecture travaillée et un décor minimaliste. Certaines suites bénéficient de grands balcons et terrasses, offrant une vue magnifique sur Los Angeles et le Pacifique. Certains apprécieront les baies vitrées du sol au plafond, y compris dans la salle de bain… Pour ceux qui n’ont pas la chance de s’offrir une terrasse privée, reste celle sur le toit, avec piscine, et pods de détentes, avec vue panoramique sur la ville. Le lieu est très prisé, notamment en fin de journée, par la jeunesse dorée qui vient s’offrir une coupe de champagne en admirant le coucher du soleil sur la mer. Côté cuisine, l’hôtel marque également sa distinction en offrant une cuisine organique qui n’emploi que des ingrédients locaux provenant des fermes et artisans locaux. Résultat : une cuisine magnifique, savoureuse accompagnée de superbes vins de Californie et de la côte Ouest des USA. Andaz West Hollywood conforte l’image du groupe hôtelier, et se distingue par son atmosphère unique. On appréciera également que l’hôtel soit bien situé dans la ville, et qu’il servira de havre de tranquillité quand vous aurez besoin, en fin de journée, en profitant d’une terrasse magnifique avec une vue imprenable sur la ville. On aime le décor, sans oublier le service qui est à la hauteur de l’ambition, quasi parfait. Retrouvez cet hôtel en photo sur le site Les plus beaux hôtels du monde.

Fête de l'apesanteur

Quand un artiste se met à défier les lois de la gravité, cela donne une exposition assez intéressante au Grand Palais. Car le chinois Li Wei n’a rien trouvé de mieux que de se lancer dans le vol en apesanteur, au sein du Grand Palais. Son photographe est également très attentif. "Je ne sais pas tout à fait ce qu'il va faire une fois là-haut donc je vais devoir m'adapter très vite", affirme Laurent Baillet. Il a prévu deux appareils afin de parer à toutes les éventualités. "Qui plus est, la verrière est un gros risque car elle envoie plein pot les rayons du soleil. Il faut donc placer au bon endroit la boîte à lumière qui évitera le contre-jour." Après avoir revêtu son costume d'astronaute, Li Wei communique une dernière fois avec l'opérateur de la grue. Pour répéter le code qu'ils ont improvisé quelques minutes auparavant : quand tout sera prêt, il tendra son doigt et le fera tourner. Ce qui signifiera qu'il pourra être hissé. Un pouce au passage pour saluer son compatriote et ami Liu Bolin, maître de la dissimulation, venu lui rendre visite. Li Wéi a du apprécier à sa juste valeur "Gravity" d'Alfonso Cuaron. Lui qui a fait de la gravité et de la lévitation ses thèmes de prédilection amène le spectateur à prendre de la hauteur par rapport au monde dans lequel il vit. Ses prises de vue dans des lieux symboliques ou improbables demandent toujours une installation et un équipement particuliers. En témoigne sa résidence à Sète à l'invitation de la Galerie Docks Sud en 2012. L'artiste attache à son baudrier deux cordes reliées à la grue. Elles seront ensuite gommées pour donner l'illusion que l'homme flotte dans les airs. Puis, c'est l'élévation. Comme un miracle, Li Wei prend doucement de la hauteur, dans un silence seulement perturbé par les cliquetis des appareils photo. Il est en apesanteur. Si vous souhaitez vivre l’apesanteur, sachez que c’est possible, notamment en effectuant un vol parabolique. Vous aurez plus d’info sur cette expérience incroyable en suivant ce lien : Vol en apesanteur.

samedi 25 janvier 2014

Balade en bateau avec la miss


Le paradis s'appelle Kamalame Cay

Envie de vous détendre dans un endroit totalement paradisiaque ? Avez-vous pensez aux Bahamas, et notamment à Kamalame Cay, l’un des derniers paradis sur terre. L'archipel des Bahamas, situé à 95 km au large de la Floride, n'a pas besoin d'être présenté, mais comment choisir sa destination parmi ses 700 iles ? Échappez à la foule de Nassau et aux méga hôtels envahis de touristes comme Atlantis pour vous réfugier sur Kamalame Cay, une île privée de 39 ha, juste au large de l’île Andros. Simple mais sophistiqué, ce coin de paradis abrite une plage de 5 km de long aux eaux turquoise splendides et bordée de palmiers, ainsi que des maisonnettes aux couleurs pastel nichées au milieu des cocotiers, des hibiscus et des bougainvillées. De fait, ici le rustique se marie à l'élégance coloniale :accents de pierre, très hauts plafonds avec poutres et ventilateurs, meubles indonésiens et immenses baignoires créent une ambiance somptueuse et exotique. Kamalame Cay est synonyme de confort désinvolte. Rendez-vous au spa de style balinais, faites une petite sieste dans un hamac ou promenez-vous simplement sur la plage. Partez pêcher des bananes de mer, faire du kayak dans la mangrove ou de la plongée sous-marine le long du troisième récif de corail le plus long au monde, dans des eaux transparentes qui abondent en poissons tropicaux, tortues, requins-nourrices, et aigles de mer. Aventurez-vous jusqu'à la spectaculaire abysse profonde de 1 800 m et surnommée « Langue de l'océan », où de minuscules hippocampes, des poissons-perroquets aux couleurs de l'arc-en-ciel et de gracieuses raies manta nagent paisiblement. Au coucher du soleil, sirotez une bière fraîche locale ou rendez-vous au restaurant en voiturette de golf pour un repas délicieux composé de pain des Bahamas, homard et pâtisseries. C’est le paradis, tout simplement, mais il faudra quand même débourser quelques milliers de dollars pour y passer la semaine. Même le paradis a un prix. Source : Voyage Insolite.

Les bienfaits de la Canneberge

Tout le monde ou presque les cranberries, ce que l’on nomme en français, les canneberges. Très bonnes pour la santé, ces petites baies commencent à envahir nos assiettes, autrement qu’au moment des fêtes, et c’est bien. Composant essentiel des plats de dinde servis lors de Thanksgiving, ces petites baies écarlates sont présentes aussi bien dans l'Ancien Monde que dans le Nouveau Monde et les variétés locales sont tout autant appréciées en Scandinavie qu'aux États-Unis. Mais c'est la canneberge nord-américaine, Vaccínium Macrocarpon, qui s'est imposée dans le monde. Riches en acide berizoique, conservateur naturel qui permet de stocker les fruits pendant plusieurs mois, ces baies faisaient partie de l'alimentation de base des Indiens d'Amérique, qui les utilisaient fraîches, séchées ou pelées avec de la viande pour donner un mélange appelé pemmican. La canneberge devint une denrée appréciée des premiers colons et des navigateurs coloniaux, qui l’emportaient dans des barriques d'eau lors de leurs voyages. En 1677, lorsque les colons envoyèrent en cadeau une sélection de leurs meilleurs produits afin d'apaiser Charles II, roi d'Angleterre, la canneberge y prit place aux côtés de la morue et du mais. Dès 1689, elle faisait partie du menu de Thanksgiving. La récolte de la production commerciale de canneberge se fait soit à sec en dépouillant les arbustes de leurs baies à l'aide de râteaux soit, de manière plus spectaculaire, par inondation: des machines spéciales sont alors utilisées pour détacher les baies des arbustes. Les baies rouges qui flottent sont ensuite rassemblées et récoltées pour être vendues dans le monde entier. La canneberge de l'Ancien Monde est essentiellement utilisée pour les sauces, les confitures et les liqueurs. Ces sauces se marient très bien avec le gibier. En Amérique du Nord, la fameuse sauce de canneberge accompagne traditionnellement la dinde de Thanksgiving, ainsi que dans des tartes ou gâteaux ou en salade. La canneberge est riche en vitamine C et son jus est également populaire. Source : Cours de cuisine.

jeudi 17 octobre 2013

C'est aussi piscine!


Pouchkine à St Petersbourg

Ce week-end, c’est Pouchkine et St Petersbourg. Plutôt sympa d’autant que c’est pour la bonne cause. Tout le monde sait malheureusement que la Russie à un peu besoin d’argent pour sauver les meubles, car la préservation de la culture n’est pas le fort du pays. Résultat, le musée Pouchkine de St Petersbourg est en train de tomber en lambeaux. Le musée a même fait appel à une société privée chargée de récolter des fonds pour les aider à sauver les meubles. Et c’est la structure « Challenge Commercial » qui vient en aide au musée en organisant des incentives pour des entreprises occidentales. L’opération est simple, si les commerciaux performent, alors les fonds levés vont à la restauration du musée. Et quel musée. Le petit rez-de-chaussée où Alexandre Pouchkine (1799-1837) mourut est cache dans une cour derrière un portail en bois. Le grand poète russe, « inventeur » de la langue russe moderne, y vécut plusieurs mois avec sa famille avant de périr a l'issue d'un duel pour défendre son honneur. L’édifice qui date des années 1720 était le palais d'un de ses amis, le prince Volkonski, proche des décembristes. Pouchkine y emménagea avec sa femme Natalia, leurs quatre enfants et ses deux belles-sœurs en octobre 1836. En janvier 1837, il fut provoqué en duel par d'Anthès, un officier. Cet homme, qui courtisait sa femme, le harcela de lettres dans lesquelles il le traitait de cocu. Blessé, Pouchkine mourut deux jours plus tard, le 29 janvier 1837, dans son bureau, qui depuis n'a pas changé. La banquette sur laquelle il perdit son sang, le gilet qu'il portait quand il fut touché et son masque mortuaire sont toujours là. Sur sa table, un encrier représentant un garçon éthiopien évoque l'arrière-grand-père africain du poète, Abraham Hannibal. Acheté comme esclave en 1706 par l'ambassadeur de Russie à Constantinople, l'homme devint l'un des généraux de Pierre le Grand. Mais l'élément le plus impressionnant du bureau est bien sûr la bibliothèque du poète qui contient 4500 volumes. En 1925, sous les Soviétiques, l'appartement devint un musée. En 1987, il fut reconstruit d'après les croquis du poète, Vassili Joukovski, ami de Pouchkine qui était auprès de ce dernier au moment de sa mort. Dans le bureau, on peut voir un portrait de Joukovski avec l'inscription : « A l'étudiant victorieux qui surpassa son maître ». Si ce type d’opération vous intéresse, allez sur « Challenge Commercial », et sachez que si jamais vous allez voir ce musée restauré, cela sera grâce à nos efforts.